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Goldman Sachs: vendez vos actions Microsoft, qui vont encore baisser !

MessagePosté: Dim 14 Avr 2013 00:00
par Jango78
Bonjour,

Ce qui devait arriver, etc... il ne manquait plus que l'armada des experts prévisionnistes, analystes financiers et banques.

Eh oui, d'après tout ce petit monde le marché des PCs est en train de s'effondrer, et l'affaire prend des proportions très inquiétantes avec les derniers chiffres des ventes. En rajoutant par dessus l'échec de Windows 8 et de Surface, forcément ça stresse et ça rend fébrile.

Ainsi comme pour d'autres thèmes du quotidien encore plus brûlants, il est tout-à-fait possible de dégrader une entreprise pour divers manquements. Ce que ne se sont pas gênés de faire Bank of America-Merrill Lynch (Achat -> Neutre), Nomura Holdings (Achat -> Neutre), et surtout Goldman Sachs (Neutre -> Vendre), cet empire qui dirige le monde (documentaire sur Arte).

Arguments du style "la société (Microsoft) se trouve confrontée à des défits séculaires critiques", "les consommateurs délaissent de plus en plus les PCs en faveur des tablettes et smartphones", "la dégradation du marché de l'ordinateur personnel et le manque de dynamisme du groupe (Microsoft) dans les tablettes et les smartphones", etc...

La petite phrase qui tue d'un analyste de Nomura:
"In the consumer space half the market does not need Office, so they don't need Windows and don't neeed Microsoft."
Ce qui donne en gros: "Dans l'espace des consommateurs ou de consommation, la moitié du marché n'a pas besoin d'Office, de sorte qu'ils n'ont pas besoin de Windows et n'ont pas besoin de Microsoft. "

Le trio infernal Standard and Poor's, Moody's et Fitch n'a pas communiqué. En 2012 Microsoft a conservé son AAA grâce à sa santé financière. Cependant la notion d'intensification de la concurrence, ou autre critère économico-machin au choix de ces messieurs, pourrait constituer un argument (chez nous l'exemple de France Telecom dégradé de A- à BBB+).

Il n'empêche que Microsoft n'aurait pas d'autre choix que se ressaisir, suivre gentiment les recommandations des analystes, des banques et des marchés, ou sinon les dégradations risquent de se poursuivre. Scénario catastrophe classique quand on veut chercher à faire plier une entreprise ou un pays dans le sens des intérêts de ceux qui etc... etc... (air spéculatif connu).

En principe quand on trouve un os à ronger, il est rare de le lacher sans contrepartie.

Vendez vos actions Microsoft, qui vont encore baisser

Les quelques commentaires à l'article sont assez représentatifs.

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